Le Comité exécutif de l'AFRACA, EXCOM, a continué d'exercer son rôle de surveillance pour assurer une bonne gouvernance de l'Association. Comme c'est la norme, le EXCOM se réunit deux fois par an. La salle était pleine alors que la Banque centrale du Kenya a accueilli la 88ème réunion du EXCOM de l'AFRACA à Nairobi avec tous les présidents sous-régionaux représentés.

Dans sa déclaration d'ouverture, la présidente a pris note de l'élargissement de la composition du EXCOM qui comprend désormais des représentants d'institutions plus petites dans le cadre du nouveau principe directeur qui vise à promouvoir l'inclusion au sein de l'exécutif. Les délibérations au cours de la réunion ont porté sur un large éventail de questions. La question des fermetures et de l’effondrement des banques dans une période post-pandémique était une préoccupation majeure, en particulier pour la Banque centrale et d’autres institutions de réglementation. Malgré l'instabilité politique dans certains pays membres qui a déstabilisé les marchés financiers. Le changement climatique devient également plus prononcé, augmentant le profil de risque dans l'agriculture.

L'EXCOM a reconnu les efforts initiaux du Secrétariat pour résoudre ce problème et s'est félicité de la priorité accordée à un programme axé sur l'ESG lors de la prochaine Assemblée générale. La Banque Centrale du Congo, également présente lors de la réunion, a réaffirmé son engagement à accueillir l'événement. Le EXCOM s’est également montré optimiste quant aux conclusions de l’étude d’impact de l’AFRACA commandée au début de son mandat. Les résultats et le rapport final de l'étude seront partagés devant l'Assemblée.

Photo : Président de l’AFRACA et gouverneur adjoint de la Banque de réserve du Zimbabwe Jesimen Chipika (Centre) avec les membres du Comité exécutif de l'AFRACA lors de la 88ème réunion du EXCOM organisée par la Banque centrale du Kenya à la Kenya School of Monetary Studies, Nairobi, Kenya